
Aviation de chasseDrones de combatAnalyses Défense
Le Rafale F5 serait au cœur d’un projet français de coopération avec les Émirats Arabes Unis
Temps de lecture : 5 min.
ParFabrice Wolf
31 août 2026

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Après leur spectaculaire commande de 80 Rafale F4, les Émirats arabes unis semblaient appelés à devenir un partenaire majeur de la France pour les évolutions futures du chasseur de Dassault Aviation. Cette coopération s’était pourtant interrompue sur des désaccords technologiques et industriels, obligeant Paris à envisager seul le financement du standard F5. Or, après plusieurs mois de silence des autorités et des industriels, 2 publications successives font désormais état d’une reprise des échanges, sans qu’aucun accord ait encore été annoncé.
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Le Rafale F5 serait au cœur d’un projet français de coopération avec les Émirats Arabes Unis
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Après leur spectaculaire commande de 80 Rafale F4, les Émirats arabes unis semblaient appelés à devenir un partenaire majeur de la France pour les évolutions futures du chasseur de Dassault Aviation. Cette coopération s’était pourtant interrompue sur des désaccords technologiques et industriels, obligeant Paris à envisager seul le financement du standard F5. Or, après plusieurs mois de silence des autorités et des industriels, 2 publications successives font désormais état d’une reprise des échanges, sans qu’aucun accord ait encore été annoncé.
Sommaire
- Les Émirats arabes unis envisagés dans le Club Rafale
- La France finance temporairement le Rafale F5
- Dassault Aviation et les évolutions industrielles du Rafale
Les Émirats arabes unis envisagés dans le Club Rafale
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Le Rafale F5 serait au cœur d’un projet français de coopération avec les Émirats Arabes Unis
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Après leur spectaculaire commande de 80 Rafale F4, les Émirats arabes unis semblaient appelés à devenir un partenaire majeur de la France pour les évolutions futures du chasseur de Dassault Aviation. Cette coopération s’était pourtant interrompue sur des désaccords technologiques et industriels, obligeant Paris à envisager seul le financement du standard F5. Or, après plusieurs mois de silence des autorités et des industriels, 2 publications successives font désormais état d’une reprise des échanges, sans qu’aucun accord ait encore été annoncé.
Sommaire
- Les Émirats arabes unis envisagés dans le Club Rafale
- La France finance temporairement le Rafale F5
- Dassault Aviation et les évolutions industrielles du Rafale
Les Émirats arabes unis envisagés dans le Club Rafale
Signés le 3 décembre 2021, les contrats franco-émiratis représentent environ 16 milliards d’euros, dont 14 milliards pour les 80 appareils et 2 milliards pour des missiles MICA NG et Black Shaheen. Les livraisons des Rafale sont prévues entre 2026 et 2030, tandis que celles des missiles doivent s’étendre de 2027 à 2031. Abou Dhabi deviendra ainsi le premier utilisateur international du chasseur français, avec une flotte nécessitant des infrastructures, des armements, la formation des équipages et un dispositif durable de maintenance.
Paris souhaitait alors réunir les utilisateurs présents et futurs de l’appareil dans un « Club Rafale », sur le modèle de la coopération organisée dès 1969 par Krauss-Maffei Wegmann autour du Leopard 1, puis du Leopard 2. L’Égypte, le Qatar, l’Inde, la Grèce, l’Indonésie, la Croatie et les Émirats arabes unis pouvaient ainsi être sollicités pour accompagner certaines évolutions du chasseur. L’ouverture de discussions avec Abou Dhabi sur une participation au Rafale F5 s’inscrivait directement dans cette ambition française.
Aviation de chasseDrones de combatAnalyses Défense
Le Rafale F5 serait au cœur d’un projet français de coopération avec les Émirats Arabes Unis

Après leur spectaculaire commande de 80 Rafale F4, les Émirats arabes unis semblaient appelés à devenir un partenaire majeur de la France pour les évolutions futures du chasseur de Dassault Aviation. Cette coopération s’était pourtant interrompue sur des désaccords technologiques et industriels, obligeant Paris à envisager seul le financement du standard F5. Or, après plusieurs mois de silence des autorités et des industriels, 2 publications successives font désormais état d’une reprise des échanges, sans qu’aucun accord ait encore été annonc
Les Émirats arabes unis envisagés dans le Club Rafale
Signés le 3 décembre 2021, les contrats franco-émiratis représentent environ 16 milliards d’euros, dont 14 milliards pour les 80 appareils et 2 milliards pour des missiles MICA NG et Black Shaheen. Les livraisons des Rafale sont prévues entre 2026 et 2030, tandis que celles des missiles doivent s’étendre de 2027 à 2031. Abou Dhabi deviendra ainsi le premier utilisateur international du chasseur français, avec une flotte nécessitant des infrastructures, des armements, la formation des équipages et un dispositif durable de maintenance.
Paris souhaitait alors réunir les utilisateurs présents et futurs de l’appareil dans un « Club Rafale », sur le modèle de la coopération organisée dès 1969 par Krauss-Maffei Wegmann autour du Leopard 1, puis du Leopard 2. L’Égypte, le Qatar, l’Inde, la Grèce, l’Indonésie, la Croatie et les Émirats arabes unis pouvaient ainsi être sollicités pour accompagner certaines évolutions du chasseur. L’ouverture de discussions avec Abou Dhabi sur une participation au Rafale F5 s’inscrivait directement dans cette ambition française.

Le Ministère des Armées veut co-developper le Rafale F5 avec le « Club Rafale » pour 2030
En décembre 2025, les Émirats auraient été disposés à investir jusqu’à 3,5 milliards d’euros dans un programme F5 alors estimé à 5 milliards d’euros. Les négociations de cofinancement échouèrent toutefois sur le transfert de technologies sensibles, les droits de propriété intellectuelle et la place réservée à l’industrie émiratie. Dassault Aviation entendait conserver la maîtrise des technologies essentielles de son avion et éviter de favoriser l’émergence d’un futur concurrent, tandis qu’Abou Dhabi réclamait une implication dépassant celle d’un simple client.